Leeaarn a un an !

Leeaarn a un an. Inutile de vous dire que cette année est passée à une vitesse folle, que tout ce que nous avions prévu ne s’est pas réalisé…comme prévu, et que l’expérience vécue a été tout simplement extraordinaire.

 

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Notre plus grande fierté : avoir permis à 1000 personnes d’apprendre de nouvelles compétences et de réaliser leurs projets.  Nous sommes heureux que nous cours aient contribué au succès de nouvelles initiatives. Cela n’aurait jamais été possible sans nos chers intervenants, qui ont accepté de venir chez Leeaarn et de nous faire confiance. Ils nous ont contacté sur le site, ou nous les avons contacté sur Twitter, sur Linkedin, sur leur blog, à des évènements, et même dans la rue !

 

Ils ne sont pas loin de 50 aujourd’hui et ont tous ensemble organisé 104 sessions, soit plus de 300 heures de cours. Ils ont accepté de venir partager leurs connaissances, le soir en semaine, alors qu’ils auraient pu tranquillement rentrer chez eux au chaud (et dieu sait s’il a fait froid). Il n’y a jamais autant eu de cours qu’aujourd’hui sur Leeaarn, et nous recevons tous les jours de nouvelles propositions. Au cours des deux derniers mois, nous avons donné plus de cours que depuis le début !

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Leeaarn, c’est une communauté de gens un peu fous, qui après une bonne grosse journée de travail, viennent prendre des cours de webmarketing, d’entrepreneuriat ou de programmation Web. Cette première année nous a fait réaliser que des dizaines de personnes avaient un appétit de connaissances, une exigence à l’égard d’eux-mêmes tout simplement incroyable. Plusieurs espaces nous ont accueilli, comme le Loft 50 Partners, l’un des plus beaux espaces de co-working de Paris. Leur aide a été très précieuse, car à Paris, sachez qu’une location de salle coute 150 euros l’heure pour des salles de 8 personnes…Vive l’économie du partage !

 

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Un mot sur nos étudiants : ils sont entrepreneurs, étudiants, cadres, chômeurs, le plus jeune a 19 ans, le plus vieux 55 : tous, ils ont compris qu’apprendre est non seulement utile mais aussi fun. Ils refusent la déprime ambiante, veulent apprendre et se développer personnellement. Leeaarn, c’est aussi la conviction que ce sont des petites initiatives locales qui finissent par changer le monde, plutôt que de grands discours. Une pédagogie ouverte, qui permet à chacun de définir ses besoins, peut réellement fonctionner. A nos cours, les questions fusent, le niveau est élevé, les participants sont attentifs et impliqués.

 

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Les retours des participants aux cours nous ont convaincu qu’il fallait aller jusqu’au bout de la démarche, dépasser les doutes et bosser dur. Vous verrez sur le graphique ci-dessous les différentes étapes de la vie d’une start-up : nous avons nous aussi connu ces étapes, et nous grimpons cette jolie courbe qui est signe de succès. Et ce n’est que le début : Leeaarn prépare de belles surprises et va continuer à proposer toujours plus de cours passionnants.

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Avec Leeaarn, continuez à apprendre ce que vous voulez !

Leeaarn répond présent lors du OuiShareFest!

 

Du 2 au 5 mai, Leeaarn s’est invité au OuishareFest, fête de l’économie collaborative.

Cette première édition du OuishareFest s’est déroulée sur trois jours. Les deux premiers jours de conférences étaient réservés aux professionnels venus de partout dans le monde pour s’informer, resauter et profiter.

La dernière journée quant à elle, était grand public et destinée à faire découvrir les joies de ces nouveaux modes de partage et d’échange via de nombreux ateliers. 

La bonne humeur et la joie des participants à réfléchir ensemble sur les thématiques : du partage, l’échange et la consommation collaborative, sont les principales caractéristiques à retenir de ce OuishareFest.

En effet, Leeaarn n’avait jusqu’alors jamais assisté à un évènement où professionnalisme et plaisir fusionnaient si naturellement !

Conférence dans le cirque.

Les conférences étaient réparties dans 4 scènes aménagées au cabaret sauvage (Le cirque, La tente, Le Camp et le bateau). Leur format était variable : des présentations plus ou moins longues d’un quart d’heure à 40 minutes, des worshops, des sessions plénières d’environ une heure où débâtait un petit groupe d’experts avant qu’il soit interrogé par le public, et enfin un bar camp organisé le vendredi après midi.

Le barcamp.

Dans le cirque, entre deux conférences, le nouveau tube de daft punk « get Lucky » rythmait le pas de l’ensemble des participants qui se rassemblaient autour du bar pour un café ou n’importe qu’elle autre boisson offerte tout au long de la journée.

Les conférences s’articulaient autour des thématiques suivantes : Business & Design, Collaborative Consumption, Economics & Society, Finance & Money, Makers & Open Manufacturing, traitant ainsi les divers aspect de l’économie collaborative, allant du crowfounding, à la wikihouse, les participants n’avaient que l’embarras du choix.

C’est bien là notre seul regret, un trop grand nombre de sessions intéressantes se déroulant au même moment.

 

Tout savoir sur Twitter avec Emilie Ogez

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Emilie Ogez est consultante en stratégie médias sociaux et co-auteur de 101 questions sur Twitter.

Elle répond pour vous aux questions de Leeaarn avant son cours premier chez nous, ce Mardi 14 Mai. Venez découvrir son cours chez nous et repartez avec son livre offert ! 

 

- La France est-elle en retard ou à la traine sur Twitter ?

Oui, et c’est d’ailleurs une habitude.
 En France, nous mettons toujours un peu plus de temps que les autres pays à s’approprier un outil. Presque 90 % des Français ont entendu parler de Twitter. C’est déjà ça. Mais c’est beaucoup quand on sait que seulement 5% des Français détiennent un compte Twitter et l’utilisent actuellement. Mais je crois qu’il y a un potentiel de développement via la TV connectée.


- Quelles sont les erreurs du débutant ?
 

La principale erreur d’une personne qui débute sur Twitter, c’est qu’elle commence à utiliser Twitter sans prendre le temps nécessaire pour savoir ce qu’elle veut faire avec son compte et découvrir les usages possibles de cet outil. Et du coup, souvent, elle a une mauvaise impression qui ne l’incite pas à l’utiliser.


- Quelles sont les principales innovations de Twitter au cours des derniers mois ?
 

Il y a eu pas mal d’actualités ! Notamment la possibilité de télécharger les archives de son compte Twitter, le lancement de Vine, la possibilité de faire ses achats sur Twitter en utilisant des hashtags (aux Etats-Unis, et pour les possesseurs d’une carte de crédit American Express) ou encore la possibilité d’ajouter des filtres aux photos partagées via ses applications mobiles, fin 2012. Et on attend la sortie de Twitter Music ! Ca bouge beaucoup !

Leeaarn s’invite à l’Élysée !

 

La semaine passée, Leeaarn était invite à pitcher à l’Élysée et à parler de la culture de l’entrepreneuriat chez les jeunes. Nous sommes heureux que le concept de Leeaarn trouve un écho à l’Élysée, aussi modeste soit-il. Pour développer l’entrepreneuriat en France, il faut de l’accompagnement, du soutien, aussi bien de la part des universités que des banques et des proches, il faut également des mesures permettant aux étudiants, souvent fauchés, de se lancer. Et enfin, il faut des formations abordables et ouvertes à tous.  

Voici les mesures qui ont été annoncées par le gouvernement à l’issue des Assises de l’Entrepreneuriat.

 

Instauration du droit à l’échec

Suite à la liquidation judiciaire d’une entreprise, les entrepreneurs sont placés sur ce fichier de la Banque de France, appelé 040, qui rend quasiment impossible tout accès au crédit bancaire. En supprimant ce fichier, l’État donne la possibilité à chacun d’avoir une deuxième chance et accepte enfin l’échec comme quelque chose de normal. 140 000 personnes seraient concernées.

Sensibilisation à l’esprit d’entreprendre

Dès le collège, seront organisées des sessions de sensibilisation faites par des professionnels qui viendront témoigner. Des stages seront également proposés afin d’améliorer l’orientation professionnelle. Le projet reprend là des propositions chères à Philippe Hayat, créateur de 100 000 Entrepreneurs, sur la diffusion de l’esprit d’entreprendre.

L’instauration d’un Visa startup

Les innovations nous viennent parfois et probablement de plus en plus des pays émergents. A l’image du programme Startup Chile, la France veut capitaliser sur ses étrangers, notamment étudiants et leur faciliter la vie. Un visa simplifié sera offert aux étrangers souhaitant monter leur entreprise en France.

Fiscalité

La fiscalité était clairement le gros morceau, le plus attendu par la presse et la communauté entrepreneuriale. François Hollande semble avoir entendu le message et promet des mesures plus favorables : les abattements en cas de plus-value de cession iront de 50% à 85% au-delà de 8 ans de détention et les régimes seront simplifiés.

Mobilisation de l’épargne publique

D’après le gouvernement, la France a l’un des plus forts taux d’épargne des particuliers alors même que ses entreprises peinent à se financer. Pour résoudre ce paradoxe, l’État veut encourager les Français à acheter des actions de PME et relève le PEA à 150 000 euros.

La question du financement participatif

Évoqué notamment par Fleur Pellerin, le crowdfunding fait une percée remarquée dans le discours présidentiel. Utiliser le crowdfunding pour financer des projets qui ne pourraient pas être financés par ailleurs est une idée qui séduit. Reste à trouver un statut encadrant cette pratique nouvelle.

Fonds d’investissement d’entreprises

François Hollande veut inciter les grands groupes à soutenir les PME. Pour cela, il veut pousser la création de fonds d’investissement corporate, à l’image du fonds d’Orange et Publicis. Cette pratique est courante aux Etats-Unis ou des entreprises comme Intel, IBM, Yahoo, Google ou HP investissent dans des entreprises innovantes. Les entreprises qui investiront bénéficieront de déductions fiscales sur 5 ans.

Le statut de JEI élargi

Le satut de JEI sera simplifié et élargi : le gouvernement prendra en compte une vision plus large de l’innovation, qui ne sera plus seulement technique. Mais le gouvernement n’a précisément quel type d’innovation est concerné.

Fonds pour l’entrepreneuriat social et solidaire

La BPI (Banque Publique d’Investissement), annoncée comme le bras armé de l’État dans l’économie, sera chargée de mettre en place un fonds dédié à l’économie sociale et solidaire. La BPI a d’ailleurs été mentionnée de nombreuses fois pendant ces Assises de l’Entrepreneuriat et son rôle devrait être amené à se préciser.

 

Quand le prof raconte ce qu’il a appris

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Marc G Gauthier, Lead Développeur chez Drivy, le leader de la location de voitures entre particuliers, vient de terminer son cycle de cours Leeaarn sur le Web pour les non-développeurs. Un groupe de 10-12 personnes, composé d’entrepreneurs ou de futurs entrepreneurs,  a participé à ce cycle pour découvrir concrètement comment fonctionne un site Web et ce qu’est la programmation.Parmi eux, Maxime qui a lancé le mouvement Wikistage ou Stan , co-fondateur d’une startup qui permet aux musiciens de se faire découvrir, WhojamLive, 

Les attentes des participants étaient simples : tous en création d’entreprise ou déjà lancés, il s’aperçoivent à quel point comprendre concrètement ce qui se passe derrière leur machine est important et pourquoi se former est nécessaire pour réussir.

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Sur son blog, Marc revient sur ce qu’il appris de sa première expérience de prof. Chez Leeaarn, les professeurs sont aussi là pour apprendre de leurs élèves et s’enrichir personnellement. Donner le goût de l’enseignement à des gens qui ne sont pas a priori attirés par ce métier, c’est aussi ça la vocation de Leeaarn. Et visiblement, ça lui a plu ! Il aborde des sujets comme  :                                                                           

- le passage de conseils informels, donnés à des proches, à un véritable cours, structuré, cohérent et complet.                                                 

- le fait de s’exprimer en public et de gagner en confiance.                      

- les attentes des participants et l’évaluation de leur niveau                       

- la curiosité des participants, la soif d’apprendre, d’échanger.                  

- les préjugés sur les développeurs et le décalage de préoccupations.     

- l’importance pour les développeurs de vulgariser leur savoir et de chercher à informer et former pour mieux collaborer.

                                                                                                                   
Pour ceux qui ont raté les cours, Marc Gauthier reviendra très prochainement chez Leeaarn ! Stay tuned.


 


Chez Leeaarn,  nous croyons à la persévérance, au fait de travailler comme une fourmi plutôt que comme une cigale, pour développer un service innovant et toucher notre public. Chaque jour, pendant les cours, nous rencontrons des entrepreneurs, des startupers pleins d’enthousiasme qui viennent développer leurs compétences et leur réseau professionnel.
Nous préférons créer une communauté active et dynamique que voir notre nom placardé sur des 4x3 dans le métro. Nous sommes heureux d’accompagner les entrepreneurs dans leurs projets et de les aider à gagner du temps. Nous sommes fiers de les voir revenir à nos cours, avancer, et peut-être un jour, partager leurs expériences. 
Vous aussi, empruntez les escaliers et passez nous rendre visite chez Leeaarn !

Chez Leeaarn,  nous croyons à la persévérance, au fait de travailler comme une fourmi plutôt que comme une cigale, pour développer un service innovant et toucher notre public. Chaque jour, pendant les cours, nous rencontrons des entrepreneurs, des startupers pleins d’enthousiasme qui viennent développer leurs compétences et leur réseau professionnel.

Nous préférons créer une communauté active et dynamique que voir notre nom placardé sur des 4x3 dans le métro. Nous sommes heureux d’accompagner les entrepreneurs dans leurs projets et de les aider à gagner du temps. Nous sommes fiers de les voir revenir à nos cours, avancer, et peut-être un jour, partager leurs expériences.


Vous aussi, empruntez les escaliers et passez nous rendre visite chez Leeaarn !

Venez prendre la parole chez Leeaarn !

 

A l’occasion du cycle de cours Leeaarn organisé par Valentin Becmeur et Virgile Deslandre, nous avons donné la parole à Valentin, qui s’exprime sur sa passion pour l’éloquence.

 

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- Comment t’es-tu intéressé à la prise de parole ?

J’ai toujours été fasciné par les grands orateurs, et je me suis passionné pour cet art, pour l’art oratoire. Quand j’assistais à une conférence ou un meeting, j’admirais ce pouvoir qu’avaient certaines personnes, de convaincre, d’émouvoir, simplement par la parole. La voix peut transporter des foules entières. Les discours de Martin Luther King, ou même De Gaulle, ou Malraux… me faisaient vibrer. Cela dit, pas besoin d’être un grand leader politique pour comprendre l’importance de la prise de parole. Sans chercher à devenir Obama ou Steve Jobs, nous pouvons tous observer dans notre quotidien, au travail ou en privé, la nécessité de bien communiquer. Comment faire passer un message de façon efficace ? Comment présenter au mieux un projet ? Quelle est la méthode pour réussir un entretien, une négociation ? Quelles sont les techniques pour être à l’aise devant un jury, un supérieur hiérarchique, un groupe, ou encore un large auditoire de plusieurs dizaines ou centaines de personnes ? Comment faire bonne impression face à n’importe quel type d’interlocuteur ? Autant de questions fondamentales à mes yeux auxquelles je voulais apporter des réponses.

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- Comment as-tu créé ta boite et trouvé tes premiers clients ?

J’ai commencé par donner des conférences sur la rhétorique, loin des ateliers pratiques que j’anime aujourd’hui. C’était il y a presque dix ans maintenant et j’étais encore étudiant. Progressivement des responsables d’associations m’ont demandé d’intervenir pour former leurs cadres, ou les aider à préparer des passages média. Mon activité a vraiment démarré avec Le Club d’Eloquence de Paris, une association dont le but est de « s’entraîner au débat et améliorer sa prise de parole en public ». Les étudiants sont très demandeurs de ce genre de formation, et l’on voit d’ailleurs fleurir de plus en plus de clubs d’éloquence dans les grandes écoles, les instituts d’études politiques, et maintenant la plupart des facs. Le Club d’Eloquence de Paris est un club professionnel, ouvert à tous. La plupart des participants ont entre 30 et 40 ans, jeunes professionnels ou entrepreneurs faisant face aux difficultés d’encadrer des collaborateurs, dynamiser une équipe, animer des réunions, défendre  un projet… On rejoint le Club autant pour s’entraîner que pour rencontrer d’autres personnes, élargir son réseau… La meilleure publicité du Club est donc le bouche-à-oreille. En parallèle j’interviens en tant que coach privé, et formateur en entreprise. C’est aussi à travers le Club que je peux trouver des clients pour des contrats plus importants. Je suis également présent sur internet, j’anime un blog en plus des réseaux sociaux.

 

 

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- Penses-tu que la prise de parole est bien enseignée ? Comment pourrait-on améliorer les choses (université, lycée etc…)

Dans sa conception traditionnelle, l’école sert avant tout à apprendre à lire, à écrire, et à compter… Pas à parler. Il y a un grand décalage avec le système anglo-saxon, qui mise sur une participation accrue des élèves. Dès leur plus jeune âge, les écoliers anglais ou américains sont sollicités pour des exposés, des interventions en classe… L’aisance à l’oral est un point clef de leur éducation. En France nous y venons tout doucement, encore trop lentement. Il faudrait mettre en place des « classes de conversation », dès la maternelle, entièrement dédiées à la pratique de l’expression orale. Avec l’âge, au collège ou au lycée, ces classes pourraient laisser place à des « cours d’éducation civique » qui ressemblaient davantage à des « ateliers pratiques d’entraînement au débat démocratique » : comment développer une argumentation logique ? Comment écouter son contradicteur ? Comment chercher et identifier ensemble les erreurs de raisonnements ? Comment se prémunir contre les stratagèmes rhétoriques et les raccourcis idéologiques ? etc. La prise de conscience de ce genre d’entraînement est tardive chez les élèves, et survient à un âge où les mécanismes de trac et de timidité sont déjà enfouis en eux. Après avoir subi un enseignement scolaire archaïque jusqu’au bac, ils se rendent compte beaucoup trop tard de l’importance d’être à l’aise à l’oral. 

 

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- Quel est le texte que tu aimes le plus réciter ? Ton morceau de bravoure ?

Un discours que j’ai trouvé magnifique, et qui a tout autant ému des millions de personnes à travers le monde est celui de Steve Jobs, prononcé le 12 juin 2005 à Stanford. Steve Jobs est un maître du storytelling. Ce discours est parfaitement construit selon les règles du storytelling. Le rythme des phrases, leur agencement, le choix des mots, tout est maîtrisé pour conduire le public jusqu’au message final, qui résonne alors au plus profond du cœur de chacun : « Soyez insatiables. Soyez fous… » Pour moi c’est un modèle de discours éloquent. J’aime beaucoup travailler dessus lors de mes formations.

Un morceau de bravoure serait la fameuse tirade de Cyrano sur son nez : « C’est un roc !… C’est un pic !… C’est un cap !… Que dis-je, c’est un cap ?… C’est une péninsule ! » Le morceau se trouve dans l’acte I, scène 4 de la pièce d’Edmond Rostand. C’est peut-être l’un des passages les plus drôles du théâtre français. Je m’en amuse d’autant plus que j’ai moi-même un grand – un très grand nez. Peut-être que je m’identifie inconsciemment à Cyrano. En tout cas je nourri le même goût que lui pour l’éloquence ! Et ce texte est d’autant plus intéressant qu’il permet de travailler les intonations, qui représentent une difficulté majeure de l’expression orale. Toutefois je l’utilise assez peu lors de mes cours d’éloquence, car il s’agit avant tout de théâtre plutôt que d’art oratoire.

 

Pour voir comment se passe une soirée, voici un reportage sur le Club diffusé sur France 2 au début de l’année dernière.

Leeaarn plante sa tente au Camping !

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Comme nous vous l’annoncions il y a quelques semaines, Leeaarn a l’immense plaisir d’être partenaire de l’accélérateur le Camping.

 

Le Camping est l’accélérateur de référence en France. Soutenu par l’association Silicon Sentier, de nombreuses entreprises et collectivités locales, il accueille pour la troisième année consécutive des startups innovantes, au Palais Brongniart.

Quelques très belles startups de l’éducation sont d’ailleurs passées au Camping, comme Babble Planet ou Linguocracy.

Il y a quelques semaines, Le Camping a demandé à Leeaarn d’organiser toute une série d’ateliers pour les jeunes pousses. En six mois, les campeurs doivent passer d’un prototype à un produit déjà avancé, présentable devant des investisseurs et commercialisable.

Nous avons donc organisé un premier cours Leeaarn avec Mickael David, co-fondateur de Digikaa, sur le thème du design et de l’UX (User Expérience).

Cet atelier suivi d’une petite session de coaching accélérée a nous l’espérons permis aux startups d’identifier ce sur quoi elles devront plancher dans les prochains mois.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez retrouver un best-of de la vidéo de l’atelier sur la chaine Youtube du Camping.  Le Camping a également consacré un article à l’atelier qui reprend les conseils prodigués par Mickael David.

 

 

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D’autres ateliers sont prévus dans les prochaines semaines et des places gratuites seront réservées aux membres de la communauté Leeaarn ! Stay tuned.

Nous sommes très heureux de constater que l’importance de la formation, pour les entrepreneurs et par les entrepreneurs, commence à faire son chemin. Le mythe de l’entrepreneur totalement autonome doit être questionné, tant les technologies changent, tant les choses à apprendre sont nombreuses. Leeaarn a pour objectif de permettre à chacun de s’auto-former, d’apprendre selon ses besoins et son budget, des compétences précises et pointues, et nous sommes honorés que le Camping nous ait choisi comme partenaire et partage cette vision.

Créer sa startup en Palestine ?

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On ne présente plus Israel, ses programmes de soutien à l’entrepreneuriat et ses nombreuses startups. Mais connaissez-vous les startups palestiniennes ?  Saviez-vous que le numérique représente déjà 6% du PIB palestinien et emploie 5000 personnes? Découvrez un article passionnant sur l’entrepreneuriat palestinien que nous sommes heureux de partager sur le blog de Leeaarn.

 

Grâce à Internet, l’entrepreneuriat n’a plus de frontières. L’idée que la technologie pourrait rapprocher les deux pays voisins commence d’ailleurs à faire son bout de chemin même si tout reste à faire. Les premières entreprises du Web ont en effet émergé il y a quelques années en Palestine et malgré de vielles infrastructures, un accès réduit aux technologies et l’absence de fonds, les premières success stories sont au rendez-vous. Un fonds de capital-risque s’est même créé, Sadara Ventures,  pour permettre aux entrepreneurs palestiniens de financer leurs projets. Un premier accélérateur a également vu le jour, ainsi qu’un StartupWeekend à Ramallah.

 

Dire que l’écosystème startup palestinien rencontre de grosses difficultés économique, sociales et culturelles, c’est jouer sur les mots. Cependant, de belles initiatives sont en train d’émerger. Encore un bel exemple de ce que le numérique peut faire pour réduire les inégalités et ouvrir de nouvelles opportunités !